Rechercher l’apaisement intérieur

Vulnérabilité

Tu sais ce mot que l’on enfoui si fort qu’on finit presque par l’oublier?
On nous montre où la cacher ce qui devient alors une zone confort.
Pourtant en la redécouvrant je sens le bien-être qui s’en suit.


Ce retour à soi si puissant.
Je ne me sens plus seule.
Non ça n’arrive pas qu’à moi, on a tous le droit de ressentir fort.
Ce moi hautement émotif, hypersensible qui a longtemps cru avoir un problème.
Celui qui pleure pour un oui ou pour un non,
Celui qui ressent toutes les émotions de manière très intense.

Pourquoi cette protection? Cette insécurité accumulée? Ce pseudo devoir de se montrer impeccable ou parfaite qu’importe le moment. Cette fameuse case qui fout la pression plutôt qu’autre chose. Attention cet article ne traite pas d’auto-victimisation ni de vouloir ressasser le passé, parfois c’est juste bon de remuer ce qu’il y a en nous pour avancer et déposer ce qui doit être mis de côté.

Après cette retraite entourée de femmes inconnues, j’ai parfois eu l’impression qu’en deux jours elles en savaient plus sur moi que mon entourage. C’était à la fois déstabilisant et doux, 3 jours qui m’ont permis de prendre du recul face à moi-même.

« La beauté d’une fugue avec des inconnues, c’est vraiment l’absence totale de jugement. En discutant ensemble, on comprend les raisons qui poussent les unes et les autres à vouloir partir, on entoure ces parcours de femmes d’une bienveillance que je n’ai jamais connue jusque-là. J’ai aussi la sensation que l’on peut être soi-même avec une inconnue, parfois de manière plus sincère qu’avec quelqu’un qui vous connaît depuis toujours. Il y a quelque chose de plus franc, de plus discret, il se peut qu’on ne se revoit pas alors autant être vraie. C’est aussi dans ce contexte que l’on est capable de recevoir un message qui nous éclaire.

Extrait du livre La Fugue d’Alice Cheron

Je ne m’autorisais que trop peu à vaciller ou plutôt en privé.
Une sensibilité cachée pour ne pas déranger.
Voilà pourquoi je n’ai pas peur de rencontrer de nouvelles personnes, c’est une facilité pour moi. Alors que me montrer à nu telle que je suis auprès de ceux qui me connaissent peut me terroriser.

Comme si j’étais intimidé, comme si on allait me juger, ne pas m’accepter … Je me relis et trouve cette réflexion idiote mais c’est ce sur quoi je travaille en ce moment.
Ce lâcher prise de soi, tu peux être qui tu es, fais-toi confiance.
Parfois c’est ok d’avoir ses bagages et ce travail est puissant pour avancer.
Ce que l’on veut tous, c’est aller de l’avant par de mini-actions, rester dans cette sphère d’amour et y repenser lorsque le mental me jouera de nouveaux des tours. 

Je n’ai pas envie de vous raconter trop en détail cette retraite, comme si cela nous appartenait à nous 13. Je me dis qu’il faut le vivre pour le croire comme beaucoup de nos expériences de vie d’ailleurs. Par respect pour nos histoires, notre intimité, je voulais simplement vous montrer ces visages. Cette humanité, cette douceur et tout cet amour qui s’en dégage.

L’Instinct

Sur un chemin de vie, il y a ces signes, ces personnes qui croisent votre chemin. On ressent presque de manière animale si cette personne nous fera du bien ou non.
C’est le cas de Béata Delcourt qui après un premier cours de Kundalini m’a libéré de quelque chose, j’ai pleuré comme jamais et bordel que c’était bon !

Lâcher-prise en dansant mais aussi en creusant un peu plus loin en soi,
En faisant ressortir ces choses enfouies qui blessent pour les envoyer en l’air et se libérer.
Accepter ses fragilités pour en faire une force.
C’est le genre de personne qui donne de l’amour à tout ceux qui désire en recevoir.
Comme un guide qui te rappellerait que tu es belle/beau à l’intérieur et que tu peux te faire confiance.

Béata Delcourt

On a juste besoin de l’entendre pour se sentir apaisée.
Un travail sur soi peut durer toute une vie !
Juste cette envie forte de réduire le stress, d’apprendre à respirer au lieu d’être en apnée à chaque fois qu’une émotion forte nous traverse.
Juste de l’instant présent comme objectif de vie, ça sera déjà pas mal !
Doucement, petits pas après petits pas.

Nous étions logées dans la maison d’Hôtes de Suska et Nicolas, The Happy Hamlet.
De ces endroits que tu n’as plus envie de quitter tant l’hospitalité des hôtes te touche. Une maison écolo dans laquelle Suska fait de la magie en cuisine, ses plats aux produits frais et locaux sont un régal. Leur gentillesse et générosité ont fortement contribué à ce beau week-end.

Merci d’être arrivé au bout de cet article, l’écrire m’a remémoré de doux moment et si vous souhaitez fuguer de votre quotidien déborde, rapide et stressant alors rien de tel que d’avoir un peu de temps pour soi, même une heure le temps d’une balade !
Je vous conseille également le livre de l’autrice dont je citais le passage au dessus: La Fugue d’Alice Cheron.

Prenez soin de vous, facile à dire et plus dur à appliquer je le sais mais prendre soin de soi n’est-il pas plus sain pour reprendre soin des autres en suivant?

Je vous embrasse.
Yasmine

Publié par :bonjourlasmala

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